Blog Première

08 janvier 2007

Mise en ligne du cours sur la place du spectateur

Le cours sur la place du spectateur est en ligne.
Cliquez ICI pour téléchargez le cours et ICI pour voir les reproductions vues en classe.
Bon courage et bon travail à tous !!

M.Bourgeaux

Posté par mbourgeaux à 22:49 - 3- Téléchargements - Commentaires [0]


12 novembre 2006

Travaux d'élèves

Retrouvez les travaux des élèves en suivant les liens...

Marlène
Corentin
Laurie
Pauline
Melissa
Blandine
Mélanie
Yolande
Audrey
Chimène
Marie-amandine
Aurélie


Posté par mbourgeaux à 08:00 - 1- Travaux d'élèves - Commentaires [0]

La page de Corentin

Travail sur immense/minuscule

co_1Le travail de Corentin est une installation -il a installé un laser dans un couloir complètement sombre avec une chaise à côté pour le spectateur, et en face du laser se trouve un miroir. Son but était de partir d’un élément mineur, le laser, et que le spectateur sur la chaise ne se rende pas compte de la taille de la pièce, grâce au laser qui accentue l’effet de longueur et de profondeur, et au miroir qui renvoie le laser sur la personne, mais celle-ci ne s’en rend pas forcément compte car obnubilé par le laser. Nous pouvons remarquer que le laser est petit alors que sa projection est immense. C’est une mise en abîme, Corentin avec son travail fait vivre une expérience au spectateur.

co_2

co_3co_4


imm/minus-trace d'une expérience



Travail sur "VS"


corentin
corentin4

corentin__2_

 

Dès le départ une opposition dans la disposition. Pourquoi le travail est-il à terre ?

En général le travail en 2D est accroché au mur.

Le ruban est un fil cadeau, c’est l’unité entre la violence et l’innocence mais c’est aussi un lien car l’enfant est le même. Ce ruban aurait-il servit pour étrangler l’ourson qui est sur les photos ?

La lecture horizontale représente la violence qui est d’ailleurs l’image centrale. Contrairement à la lecture verticale qui, elle, représente la douceur bien que les couleurs ne correspondent pas à cette idée de douceur.

Les images ne semblent finallement pas si choquantes bien qu’il y est de la violence chez cet enfant.

corentin__1_
 

 










Travail sur "the passing time"




Le temps qui passe


Travail commun avec les troisième

Mission impossible : Réaliser une production dont la durée de vie ne dépassera pas le jeudi 21 décembre - 9 h 00.

Travail de réhabilitation de l'abri-bus


corentin



Travail sur "apparence"


corentin

J'ai travaillé à partir de photographies d'élèves assez anodines, certaines où les visages étaient neutres et quasi inexpressifs, et d'autres où les sujets éxécutaient des grimaces de leur choix.

Par de très simples effets de superpositions de celles-ci, j'ai obtenu des images stabilisant un mouvement, qui pourrait faire penser à une forme d'hystérie soudaine dont la photographie aurait gardée une trace furtive.

Cela donne l'impression de photographies ratées assez fantomatiques, ce qui donne une dimension surréaliste à ce travail.

    Les grimaces expriment, par leur authenticité, les sentiments des sujets sur le moment, et par les procédés techniques que j'ai utilisé, ces sentiments ont parfois pris un tout autres sens. J'ai obtenu des images que chacun est libre d'analyser comme il le ressent, mais qui pour moi évoquent une certaine douleur, une forme de torture et une horreur qui n'était pas présente dans les photographies originales. Aucun visage n'a été déformé et c'est la superposition des images qui donne ces déformations morphologiques aux personnages. C'est donc des déformations d'images par l'image.

Le fait que les fonds soient neutres donne plus d'importance aux personnages centraux et offre au spectateur, un contraste, qui lui permet une meilleure lisibilité de l'image. Le personnage est solitaire dans un espace clos où du moins celui du cadre de la photographie, l'est. En revanche la couleur du fond est elle plutôt évocatrice d'infini, mais où s'arrête l'image en réalité? Se limite t-elle au simple cadre?                   

    Ici toutes les images sont indépendantes mais placées les unes à coté des autres, et toutes construites de la même manière, elles deviennent complémentaires. Les images ont donc pour seule limite les images et je pense que ce travail, ne demandrait qu'à être complété par d'autres images (ici j'ai choisi les élèves participant à l'exposition). Ce qui en quelque sorte n'offre aucune frontière à celui-ci (plus clairement : si il n'y a plus d'images, il y a frontière, mais tant qu'il y a des images, il n'y a pas de frontière à ce travail).

    Présentation ou représentation d'un dédoublement de personnalité? Je voulais en tout cas sortir de l'uniformité en faisant apparaitre plusieurs facettes d'un même visage sur une image unique.

    Imaginez un photomaton ou un appareil photographique, qui ferait ressortir votre vraie personnalité, vos sentiments, la tête que vous n'auriez jamais voulu avoir ou encore l'apparence que pourrait avoir votre inconscient. Il dévoilerait votre vraie identité et ne se fierait plus aux apparences. Il en connaîtrait beaucoup plus que vous, sur vous même.

    C'est un peu l'objet de mon travail bien qu'il me soit impossible de connaître les sentiments, l'inconscient ou le visage que n'aurait jamais voulu avoir autrui. J'ai fait en quelque sorte l'allégorie de l'inconscient de chacun pour qu'il arrive à se faire une idée de l'apparence de celui-ci.

Il s'agit d'un travail introspectif qui fait se demander à chacun en analysant sa pensée et ses sentiments, de quelle manière il se représenterait. C'est l'apparence pour le moins choquante de sa propre image, qui doit faire office de déclic pour le sujet, et doit lui donner envie de réaliser le même exercice avec plus de justesse que je ne l'ai fait.

C'est un travail où l'oeil et l'esprit sont en hésitation constante et qui nécessite une implication totale du spectateur. Un travail à la fois sur l'image de soi à travers l'autre, mais aussi sur l'image que l'on se fait de son soi intérieur. Il s'agit donc de donner une apparence à ce qui se trouve au dela de celle-ci.


(L'exercice peut être réalisé par un spectateur quelconque, à condition qu'il s'imagine représenté de la sorte. Afin de créer ce même déclic, et d'obtenir un résultat concret lorsqu'il se représentera. A moins qu'il n'est été représenté par une autre personne comme j'ai pu le faire, ce qui facilitera le déclic si l'image est efficace. Le spectateur peut toujours choisir d'avoir son propre avis sur le travail et de l'analyser comme il l'entend. Il l'appréciera d'autant plus de la sorte.)


Posté par mbourgeaux à 07:03 - Commentaires [0]